


« Déjà-vu évoque pour moi tout d’abord l’idée de répétition, de cycles ; mais aussi la multiplication de phénomènes aussi physique que psychique comme pour le pic du malaise par exemple. J’aborde aussi la question de la fin : il y a-t-il réellement une fin du monde ? Pour moi il n’y a pas de fin, il n’y a que des chapitres. » Laura Perez Garcia.


« Déjà-vu me permet de m’interroger sur des questionnements et des formes familières. Grâce aux modifications que j’opère sur les objets, je les fais basculer du côté de l’inquiétante étrangeté comme pour le panneau de circulation indiquant le sens de la vie. Un travail où les choses ne vont pas forcement de soi. » Amaury Morisset.
« Déjà-vu était pour moi l’occasion d’explorer certaines notions de l’imaginaire collectif comme le paradis ou l’eldorado. Aussi je voulais travailler sur un processus qui favorise la notion de déjà vu Internet, avec Allaitement. Plus largement il est question de la capacité à s’imaginer un autre monde à partir du monde existant. » Aldéric Trével.

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